Bienvenu(e)

Bienvenu(e)
Coucou, je m'appelle Clara, j'ai 13 ans (bientôt 14), j'habite a Annecy et si j'ai fait ce blog, c'est pour parler d'un sujet qui me tiens aur, l'hippophagie.
J
e sais, vous en avez peut etre marre des blog qui combattent cette cause mais un blog de + vous fera peut-etrefléchir encore +.
Certain montages sont de moi mais il y en a que j'ai pris sur internet.Dans ce blog, je vaismoigner de phénomènes horribles, qui ne méritent pas d'êtrecus par des animaux aussi gentils et intentionnés que les chevaux.
La prochaine fois que vous irez a la boucherie et que vous verrez de la viande de cheval, je pense que vous allez plus y voir comme avant.
Voila ma petite présentation rapide et merci d'être passé
:).
Demande d'amis accepté, coms rendus (la plus part du temps)
Clara, clarou ou grosse pour les intimes
Sinon pour mes autres blogs c ici, Ici, ICI, et la
;)

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 13:40

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 04:40

Commençons

Commençons
Alors, la, je vais parler d'une histoire qui m'a touchée quand je l'ai lut.
Avant de commencer, je voudrai remercier animo-love7 pour cette histoire touchante.Lisez ça, c'est vraiment touchant !! Mettez cette histoire sur vos blogs !

Commençons



Je m'appelais MeigO, j'avais des maîtres très gentils. Ils prenaient sOin de mOi, et la petite fille me dOnnait tOujOurs des carOttes et des p0mmes. L'été j'étais dans un pré magnifique, pleins de fleurs qui sentaient bon, et l'hiver, on me mettait dans un box toujours propre.
Un jour que j'étais attelé pour aider mes maîtres à emmener leurs légumes au marché, nous arrivâmes sur un chemin caillouteux, glissant, pleins de bosses et de trous. Mes maîtres me demandèrent de galoper. Je n'étais pas sûr, c'était dangereux. Ils me redemandent, je pars au galop. Je leur faisais confiance, jamais ils ne m'emmèneraient dans un endroit dangereux. Jamais ils ne me feront de mal...
Mais je mis le pied dans un trou très profond et je suis tombé, la charrette se retournant sur moi. Mes maîtres criaient. Après un instant noir, je sentis la charrette se soulever, puis quelqu'un me tirer par la bride. Je me suis levé, mais je suis retombé. Mon antérieur gauche me faisait souffrir horriblement. La petite fille criait, je ne comprenais pas ce qu'elle disait. Mes maîtres insistèrent, je me suis relevé.
Avec beaucoup de mal, je revins à la maison. Je savais qu'après ces terribles souffrances je découvrirais les bons soins de ma famille. Un homme arriva, celui qui venait chaque fois que quelque chose n'allait pas. Il parla à mes maîtres... La femme s'enfouit dans les bras de l'homme et la petite fille se mit à pleurer comme jamais.
Tard dans la nuit, la petite fille me rejoint. Mon pied me faisait souffrir, mais elle y faisait attention. Elle s'allongea contre moi, les yeux ruisselant de larmes et s'endormit.
Jamais je n'oublierais l'odeur de ses cheveux, ni la chaleur de son petit corps tout serré contre moi.
Le lendemain matin, le bruit de la porte de l'écurie me réveilla en sursaut. Je savais que c'était mes maîtres qui venaient pour me prodiguer des soins. J'en étais sûr. Je me suis levé avec difficulté, la petite se réveilla. Des humains que je ne connaissais pas me prirent par le licol et m'emmenèrent dehors. Mes maîtres y étaient, je hennis pour les accueillir. La femme s'enfuit le visage dans les mains, et la petite fille se mit à hurler. Elle se laissa tomber par terre, criant « Non ! Non ! ». Je voulais lui dire de ne pas s'inquiéter, je faisais confiance à ma famille. Ils allaient m'emmener dans un endroit où je serais soigné. Je voulais lui dire que je reviendrais bientôt...
Les hommes me firent entrer dans un camion. Je ne discutais pas, je faisais confiance à mes maîtres.
Il n'y avait ni eau ni nourriture, mais je me disais que c'était normal, jamais on ne me ferait de mal...
Après de longues heures interminables de souffrance, la porte du camion s'ouvrit. On me fit descendre, mais ils voulaient que j'aille plus vite. Un homme sortis un fouet et... AIE ! Il me frappa jusqu'à ce que je me retrouve devant un autre camion, cette fois pleins de chevaux. Je hennis, personne ne me répondit. L'homme me fouetta à nouveau, je suis entré. Pourquoi me fouettait-on ? Je ne faisais rien de mal... mais je faisais toujours confiance en ma famille. Je me disais que ce cauchemar allait bientôt finir, j'allais être soigné.
Dans le camion régnait une odeur de sang et de pourriture. Nous n'avions ni eau ni nourriture. Ma plaie causée par les coups de fouets me faisait mal, elle s'infectait.
Durant tout le voyage, près de la moitié des chevaux moururent. Soudain je vis un petit poulain. Il était seul, il hennissait, appelant du secours, personne n'y prêtait attention. Il devait avoir 5 ou 6 mois. Je le pris à mes côté, le rassurant. Je lui disais de ne pas s'inquiéter, les humains sont gentils, ils ne nous feront jamais de mal.
Après une durée interminable, on nous fit enfin sortir de cet horrible camion. Je respirais enfin l'air frais et sain de l'extérieur. On m'obligeait à avancer, malgré mon pied que je ne pouvais à présent plus poser. Le poulain me suivait, je le rassurais.
Nous entrâmes dans une toute petite pièce où nous durent nous entasser. Il n'y avait pas de place. J'avais faim, très soif et surtout très mal. Je me suis allongé, le poulain se coucha près de moi. Il me rappelait la petite fille.
Des hommes vinrent nous chercher l'un après l'autre. Mais aucun cheval ne revenait.
Puis ce fut le tour du poulain. Il hennissait si fort que tous le regardaient. Il ne voulait pas me quitter. Les hommes le forçaient, mais il tirait de toutes ses forces malgré l'épuisement. Je lui disais de faire confiance aux hommes, de me faire confiance. Jamais ils ne nous feront de mal. Ma famille m'a emmené ici pour me soigner. Je lui disais que je le retrouverais après. Je lui promis de ne jamais l'abandonner. Il s'en alla avec les hommes, continuant de m'appeler.
Ce fut mon tour. Je les suivis, tout heureux de savoir que j'allais enfin être soigné. Ils me tiraient, me fouettaient, mais je ne pouvais pas avancer plus vite...
Je suis entré dans une pièce où un homme m'attendait. Ca sentait fort le sang. Autour se trouvait pleins de corps de chevaux, inertes... je rejoignis l'homme. Il tenait un objet dans sa main. Il empoigna ma crinière, je me laissais faire, bien que je me demandais pourquoi il faisait ça. Drôles de soins tout de même. Il approcha l'objet de ma gorge...
Soudain je sentis une violente douleur ! Je voulus hennir mais aucun son ne sortit. Je suis tombé, sentant mon antérieur craquer une nouvelle fois sous moi. Je n'arrivais plus à respirer. Du sang coulait en abondance de ma gorge en feu. Je me sentais partir.
Soudain je vis le corps du poulain, inerte. Il avait une entaille à la gorge, de même que tous les chevaux présents dans cette pièce. Je compris alors ce qui m'arrivait...
Je mourrais...
Pourquoi les humains nous faisaient-ils cela ? Pourquoi ?
Moi qui les avais servi toute ma vie !
Ma douleur s'amplifiait. Je repensais aux cris déchirants de la petite fille, à la dernière nuit passée avec elle, allongés dans mon box. A l'odeur de ses cheveux, à la chaleur de son corps.
Je repensais au petit poulain abandonné, MON petit poulain, auquel j'avais promis protection. Je lui avais dit que je ne l'abandonnerais jamais... Et pourtant je l'ai envoyé à la mort...
Oui je le retrouverais... Mais pas dans l'endroit que je pensais... malgré tout nous seront plus heureux là où j'étais en train d'aller... J'avais offert ma confiance aux hommes... Et ils me faisaient tellement souffrir... Jamais je ne leur aurais fait ça...
Je voulais demander pardon à la petite fille, car je lui ai fait une promesse que je n'ai pu tenir... Je ne suis jamais revenu...
Je voulais m'excuser auprès de tous ceux à qui j'ai dit de suivre aveuglément les hommes... On ne peut pas toujours les suivre, car ils changent...Ils deviennent méchants... Egoïstes... Nous ne sommes pas des objets.
Je revis une dernière fois l'image du corps sans vie du petit poulain... puis je partis.... Quittant pour toujours cette terre sur laquelle j'avais si bien vécu, mais si mal finit...
J'ai fermé les yeux pour la dernière fois dans une pièce à l'odeur du sang, au milieu de mes amis tués par ceux à qui j'avais donné toute ma confiance...

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 17:53

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:36

ange

ange
Une autre histoire mais celle la est assez connue, l'histoire d'ange. Si vous aimez vraiment les chevaux, lisez même si vous pleurez après, faut savoir ce que les chevaux subissent.

Commençons:


REAGISSEZ

L' Histoire "d' Ange"...

J' étais dans mon box, j' étais heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j' ai passé la tête par la porte de mon box et j' ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les" ai vu. Derrière eux, il y a avait des cavaliers du club qui pleuraient. Puis j' ai entendu ces mots que n' ai pas compris : "On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables. Or, Ange n' a pas eu de très bon résultats aux derniers concours..." Ange, c' est moi. "Ils" m' ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s' était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long, puis "ils" nous ont fait descendre dans une cour. Sa sentait bizarre. Le sang, la mort, le crottin .... Puis "ils" nous on fait monter dans un camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n' était pas un hennissement que je connaissait. C' était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j' ai commencé à ressentir la Peur, la vraie Peur. Cette Peur que l' on ressent quand on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l' odeur s' est amplifiée. C' était à la limite du supportable. Puis le camion a démarré. Brutalement. On a roulé longtemps. J' avais faim, j' avais soif. En voyage, j' ai fais la connaissance du cheval qui était à côté de moi. C' était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s' infectait peu à peu. Puis "ils" ont fait monter d' autres chevaux. Pour qu' on se pousse, "ils" nous on fouetté. Indy a trébuché, il est tombé et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrance horribles, il s' est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C' était horrible. Peu à peu, d' autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoir. Enfin, le camion s' est arrêté."Ils" ont ouvert la porte. La lumière m' a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m' ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J' ai eu mal. Mais j' était obligé d' avancer. Dans d' interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J' ai entendu un cheval hennir, j' ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un plancher en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venue me chercher. J' ai eu à boire. C' était bon. C' était la dernière chose que j' aurais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans un salle où l' odeur, l' ambiance, m' a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, "il" est entré. J' ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J' ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j' ai su. J' ai eu mal au coeur. J' ai fermé les yeux. Noir......


ANGE EST MORT, IL A REJOINT LE PARADIS DES CHEVAUX OU IL A RETROUVE CANELLE ET INDY. CETTE HISTOIRE NE POSSEDE "AUCUNE" EXAGERATION. TOUT LES JOURS, DES CENTAINES DE CHEVAUX SUBISSENT CA.

ALORS SI VOUS AVEZ UN COEUR, MEME DE PIERRE, REAGISSEZ!!! VOUS POUVEZ TOUS FAIRE QUELQUE CHOSE !!! Je tiens à mettre cette histoire car elle est vraiment horrible...

METTEZ COPIER COLLER CE TEXTE PAROUT OÙ VOUS POUVEZ FAITES LE POUR LES CHEVAUX!!! MÊME SI VOUS NE LES AIMEZ PAS C' EST QUAND MÊME DE LA MALTRAITANCE VIS à VIS DES ANIMAUX!!!!!! ET CES GENS MERITENT LA PRISON !!!!

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 18:19

Modifié le samedi 07 novembre 2009 18:47

Continuons

Continuons
Une autre histoire:

L'histoire "de flamme"

Je m'appelle Flamme, et j'ai vécu une vie des plus heureuses dans le centre équestre de la bruyère. Mais un jour, « ILS » sont venus, naïvement, j'ai sortie la tête de mon box pour accueillir tout ce beau monde qui me disait bonjour. Mais « ILS » m'ont trahi, « ILS » ont gâchés mon existence, « ILS » m'ont tâchés. « ILS » m'ont emmenés vers un van, qui n'était pas celui du club, avec ma voisine d'écurie Vanille. On devait se trouver une place car déjà s'entassait plusieurs chevaux. Comme on n'avançait pas très rapidement, « ILS » nous on fouettés, j'ai été blessée à la jambe. Nous avons roulés ainsi de nombreux jours, s'arrêtant parfois pour prendre encore d'autres chevaux dans mon cas. Chaque jour, un cheval s'éteint, le camion empeste maintenant la mort, les corps encore fumants de mes congénères. Enfin, on est descendus. Ma jambe me faisait souffrir. Mais il fallait que je marche. « ILS » nous ont donnés à boire. C'était bon. C'était bien la dernière chose de bonne que j'ai eu de mon existence. Ensuite, « ILS » nous on poussés dans un couloir interminable, où j'ai entendu les hennissements désespérés de Vanille, ma courageuse petite Vanille. Quand je ne l'ai plus entendu, j'ai ressenti la Peur, la vraie Peur. Quand on ne devine pas quelque chose, quand on n'a pas compris quelque chose de très important, quand on sent qu'une bataille est perdue. Mais là, j'avais perdu la guerre. Tout le monde se bousculait dans ce couloir qui sentait le sang, et rien d'autre que le sang. Les chevaux tombèrent, les uns après les autres, l'air devenait irrespirable, quand je sentis quelque chose en travers de ma gorge. J'ai compris, trop tard peut-être, mais j'ai compris. Je me suis cabrée, j'ai lutté. Mais je me sentais faible, de plus en plus faible. Je me suis couchée. Maintenant, j'ai mal au coeur, car je sais qu' « ILS » m'ont trahis.

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 18:10

Ensuite:

Ensuite:
L'histoire de Lixia :


J'
étais dans mon pré, en train de brouter la bonne herbe de juin. A un mètre de moi, Istory, la jument avec qui je partage mon pré se roulait sur le sol. Plus loin, je voyais la maison de mes propriétaires, avec, à coté, mon box, et celui d'Istory. C'est dans mon box, le plus grand des deux, que je suis née, que j'ai grandi, que j'ai rencontré Julia, la fille des propriétaires, qu'elle m'a pansé pour la première fois, qu'elle m'a bridée et sellée pour la première fois. C'est dans ce pré que nous avons galopées ensemble pour la première fois, et c'est moi qui lui ai fait remporter sa première compétition. Mais, depuis quelques années, mes forces commencent à disparaître, sûrement à cause de mes 25 ans. Cela fait environ trois ans que Julia, me trouvant trop faible pour continuer à voler au-dessus des obstacles, m'a mise à la retraite, et me laisse couler des jours heureux dans ce pré avec Istory. Je regardais ma camarade de pré se rouler avec joie sur le sol, quand j'entendis des pas venir vers moi. Je poussai un hennissement joyeux en voyant Julia, désormais âgée de 30 ans, venir vers moi, un licol dans la main, une pomme appétissante dans l'autre. Je m'approchais d'elle, et elle m'emmena dans la cour, à proximité de mon box, où elle attacha la corde de mon licol. Quelques secondes plus tard, une sensation agréable me parcourus : celle d'une étrille, passée doucement sur ma robe. Une vingtaine de minutes plus tard, après qu'elle ait finie de me panser et qu'elle m'ait mise ma couverture, elle me ramena dans mon pré, je pus piquer un bon galop avec Istory. Plus tard, une lumière orangée illumina le ciel, et les premières étoiles apparurent. Avec Istory, nous nous sommes allongées sur l'herbe chaude, et nous avons dormi côte à côte, comme toujours depuis désormais 20 ans. Quelques heures après, je me suis réveillée. De soif. J'ai marché jusqu'à l'abreuvoir, mais il était vide. Ce n'est pas grave, je sais que Julia le remplira dès demain matin. J'allais retourner dormir auprès d'Istory, quand un bruit, au loin, a attiré mon attention. Ce bruit je le connaissais vaguement, c'est celui d'un appareil dont Julia se sert parfois pour se déplacer. Mais là, j'entendais très bien plusieurs appareils. Le bruit a réveillé Istory, et nous avons toutes les deux vus une dizaine de ces appareils sur deux roues s'arrêter devant notre pré. Les personnes assises dessus ont enlevés les casques qu'ils portaient. Ils ont discuté un moment, puis sont entrés dans notre pré. L'un d'eux portaient de grandes caisses remplies de bouteilles. Il les a posées, puis, les dix personnes se sont approchées de nous. Par instinct, par peur, Istory et moi avons galopées à l'autre bout du pré. Du moins, nous avons essayé. Car certaines de ces personnes nous ont barrées la route. Je sentais la peur grandir en moi, jusqu'à ce qu'elle laisse la place à la panique. Avec Istory, nous avons toujours essayé de nous enfuir, mais ils nous barraient la route, de tous les cotés. Je ne sais pas pendant combien de temps ils nous ont fait galoper comme ça, mais quand, enfin, ils ont arrêté, j'avais du mal à tenir sur mes jambes. Même lorsque j'allais en compétition, je ne galopais pas aussi vite. Et surtout, j'avais soif. Plus soif que jamais. L'une des personnes a semblé s'en rendre compte, elle a crié quelque chose aux autres, qui ont éclatées de rire avant de dire quelque chose qui ressemblait à "vas-y, essaye, ce sera marrant !". La personne s'est approchée de grands paquets enveloppés dans du carton, et en a sorti des sortes des bouteilles de verre. Il les a ouvertes, et, l'une aps l'autre, les a versé dans notre abreuvoir. Enfin ! Je vais enfin pouvoir boire. Je m'approche de mon abreuvoir et bois une longue gorgée... Avant de pousser un hennissement déchirant. Je ne sais pas ce qu'il y avait dans ces bouteilles, mais le liquide m'a brûlé la gorge. Mon c½ur s'accélère. Je repars au galop, effrayée par cette brûlure qui m'a traversé au moment où j'ai bu ce liquide étrange. Puis je m'arrête. De fatigue. Ce liquide fait battre mon c½ur de plus en plus vite, et j'en peux plus. Je m'effondre sur le sol. J'entends Istory galoper vers moi. Mais je n'arrive plus à la voir. Je n'ai plus qu'une seule force : celle de hennir, le plus fort que je put. Quelques secondes après mon hennissement de détresse, j'entends des pas courir vers moi. Les humains repartent avec leurs machines sur deux roues. Je vois une humaine courir vers moi et tomber à genoux à mes cotés. Julia... Mais je sais qu'il est trop tard. Je n'ai plus de force, plus de souffle. Tout se brouille autour de moi. Je n'entends plus rien... Je ne vois plus rien... Noir.

Lix
ia est morte. Elle est allée au paradis des chevaux, où elle galope désormais librement, loin de ces monstres qui l'ont tuée. Cette histoire est réelle, et parce que ça vous a choqué, faites quelque chose, et luttez, par tous les moyens possibles, contre ces criminels qui n'ont rien d'autre à faire que d'épuiser nos chevaux avant de les forcer à boire de l'alcool ! Faites un copier-coller sur vos fiches, et partout ailleurs, cette histoire doit circuler !Merci a http://maltraitance-chevaux.skyrock.com/pour ces deux histoires aussi cruels et horibles qui se sont passées.

# Posté le jeudi 30 juillet 2009 18:21

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 18:38